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La
grille horaire du 2e festival est en ligne |
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4 invités | |
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En ouverture, |
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Brest, portrait radiophon-historique |
Il ne s’agit pas de verser dans le patriotisme de clocher. Brest, ville radiophonique lors d’un festival–Brest, ville radio(graphiée) pour une première séance d’écoute. Brest est aussi une histoire de radio. Histoire à la radio tout d’abord. Celle d’une ville de la reconstruction repoussant sur ses ruines de guerre. Celle d’une ville en transformation, de moins en moins centrée sur le ventre de l’arsenal. Celle d’une ville en ses quartiers. Radios et histoire enfin. Que reste-t-il du bouillonnement associatif du début des années 80 (Radio Quartiers Brest, Radio Neptune) qui étendit, d’un coup de baguette presque magique, l’espace local de l’auditeur aux aguets ? En mêlant archives venues de fonds différents (INA, radios associatives, bibliothèque municipale), il s’agira de dresser un portrait en sons et en voix de la cité du Ponant (référence à l’enregistrement diffusé à la gare, lorsqu’un train arrive). |
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La radio d’Emmanuel Laurentin |
Il était la voix des revues de presse de Culture Matin. Il anima L’Histoire en direct. Il fut un des comparses de l’équipe de Mauvais genres. Emmanuel Laurentin est aujourd’hui le producteur de La Nouvelle fabrique de l’Histoire, l'émission matinale et quotidienne sur France Culture: le ton est sobre et plutôt décontracté ; il tendrait à faire oublier tout ce que La Nouvelle fabrique doit à la connaissance fine et au travail de décryptage que le producteur en compagnie de son équipe accomplit chaque jour pour faire partager une tranche horaire d’une histoire parfois oubliée. Documentariste, animateur de débat, interviewer des témoins du siècle, Emmanuel Laurentin a lié son parcours radiophonique aux antennes de France Culture (et réciproquement). C’est l’homme des enthousiasmes radiophoniques que nous invitons : celui qui sait parler avec autant de passion que de distance de la radio qui l’a fabriquée, de celle qu’il écoute, et surtout de celle qu’il fait. à la croisée du sujet (lui) et des époques qu’il a traversées ou mises en ondes. |
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Un coup
de chapeau, Irène Omélianenko |
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Pendant des années c’est elle, avec Jean Couturier, qui nous faisait passer du jour au lendemain les samedis et dimanches soirs. Car à minuit commençait Clair de nuit. Pour sa deuxième édition, Longueur d’ondes a invité Irène Omélianenko qui, par son œuvre propre, diffusée notamment dans les Nuits magnétiques et le Vif du sujet, et l’espace qu’elle offrait naguère avec Jean Couturier à des créateurs du son, représente cette radio inventive et curieuse que le festival souhaite mettre en lumière. Pour les auditeurs de France Culture, un nom, déjà quelque peu étrange, une voix à la fois douce et en retrait qui nous mène vers des lieux où la marge, l’étrangeté s’ancrent dans le quotidien. |
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François
Coulon, grand reporter dans l’Ouest |
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Loin des salles de rédaction de la capitale, François Coulon, grand reporter à Europe 1, poursuit sa mission de correspondant dans le grand ouest depuis 17 ans. En guise de bureau, une petite voiture qui sillonne les routes d’une vingtaine de départements de la façade Atlantique que le journaliste couvre seul avec l’énergie d’un éternel curieux. Après quelques incursions à l’étranger (Jérusalem, Kosovo...) suite à l’obtention de son titre de grand reporter il y a deux ans, il retrouve Nantes, son port d’attache, avec un bonheur certain et la conviction que risquer sa vie ne fait pas partie de son métier. Comme Jean-Noël Coghe — ancien correspondant pour le Nord de la France à RTL, invité l’année dernière — François Coulon ne se définit pas comme un technicien de l’information en quête d’une actualité sèche et désincarnée. Il tente d’humaniser ses reportages, le nagra au plus près des témoins et acteurs de l’événement, du départ du Queen Mary dans un contexte incertain pour les Chantiers de l’Atlantique, au désarroi des populations suite au naufrage de l’Erika fin 1999. François Coulon sera présent à Brest pour faire partager son expérience d’une radio faite de terrain et d’urgence, lors d’une séance de rencontre avec le public. |
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Daniel Mermet, Là-bas si j’y suis ou l’invention d’un langage radiophonique |
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Daniel Mermet, initialement invité, s'est décommandé. | ||
Ivan
Levaï, la
revue de presse, un exercice radiophonique |
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La carrière journalistique d’Ivan Levaï ne tiendra pas en dix lignes. Entré à l’ORTF en 1963, il incarne dès 1973 une des voix matinales d’Europe 1. Chargé de la revue de presse sur la station généraliste, il entre à Radio France en 1987 comme directeur de l’information (une fonction qu’il cesse d’exercer en 1996 après que Michel Boyon, devenu président de la Maison Ronde, eut supprimé le poste). Ancien directeur de La Provence, animateur de la Chaîne parlementaire, Ivan Levaï est une des figures du champ journalistique national. Le 31 octobre 1996, il présente sa 1 500e et dernière revue de presse quotidienne sur France Inter. Aujourd’hui, il officie sur France Musiques tous les jours à 8 heures 50. Ivan Levaï est une voix qui a accompagné et accompagne toujours des millions d’auditeurs aux premières heures de la matinée. Une voix particulière, celle d’un exercice difficile qu’il a porté à un très haut niveau d’exigence. Car la revue de presse ne va pas de soi. Entre le billet et la chronique, annonciatrice des nouvelles de la veille et des prolongements de la journée, hésitant entre le clin d’œil et la mise en garde, elle se construit sur un art consommé de la lecture puis de l’écriture. Résumer pour mieux dire, en quelque sorte. C’est sur cet exercice radiophonique si particulier que nous aimerions écouter Ivan Levaï nous parler. |
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Une ouverture européenne |
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L’exploration des radios européennes relève d’une curiosité bien naturelle lorsque l’on s’intéresse à la radio de création. En 2003, la présence de Thierry Genicot, producteur associé à la RTBF (Belgique), nous a permis une première incursion dans la radio de nos voisins. Nous souhaitons poursuivre cette découverte en se tournant vers l'Espagne et l'Allemagne par exemple. |
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Soirée de
clôture, |
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La soirée
de clôture est en cours de construction... |
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